Marie & Vincent Tricot
Vincent Tricot, un parcours entre Anjou, Beaujolais et Auvergne
Des premières vendanges à la découverte des vins vivants
Élevé en Anjou, près de Savennières, Vincent Tricot découvre le monde du vin au détour de ses premières vendanges où l’envie de travailler dans ce milieu lui apparaît petit à petit. Il décide alors de partir faire un BTS viticulture-œnologie dans le Beaujolais, région où il rencontrera Marie, beaujolaise de naissance (son père y avait une maison de négoce).
Son apprentissage se fera alors chez Guy Cotton. Guy, qui a travaillé chez Jules Chauvet, lui permettra de découvrir ses premiers vins vivants, naturels et sans soufre. La rencontre de la dégustation est là, Vincent en restera marqué. Bien que pouvant aller faire un stage chez Marcel Lapierre, Vincent et Marie décident plutôt d’aller voir les techniques de vinification des vins du nouveau monde. Ils ont 27 ans, l'âge des grands voyages.
Voyages, expériences et installation en Auvergne
Ils partent ainsi au Chili, dans un domaine en conventionnel, Vincent n’ayant pas réussi à trouver un domaine en agriculture biologique où travailler… L'expérience passée, ils décident alors de rentrer en France et c’est sur l’appellation languedocienne des Costières de Nîmes qu’il retrouve un emploi : Vincent se retrouve alors à la tête d’un domaine de plus de 120 hectares, une véritable usine à gaz, cela durera 3 ans.
En 2003, le couple arrive en Auvergne, ils rachètent un domaine de 5 hectares qui était en bio depuis 1971, une chance ! L’ancien propriétaire avait même replanté ses parcelles 4 ans auparavant avec des ceps choisis en sélection massale, une aubaine pour une jeune installation. Les voilà donc maintenant voisins d’un autre vigneron mythique des vins naturels auvergnats : Patrick Bouju.
Un choix radical : le sans soufre
En 2011, autre moment important dans la vie de leur domaine, le choix de passer l'intégralité des cuvées en sans soufre. Vincent et Marie décident alors de ne travailler que le raisin et rien que le raisin, et les cuvées qu’ils ont pu ainsi nous offrir à goûter nous le prouvent : le vin vivant a de très très beaux jours devant lui !
