Jorge Olivera
Jorge Olivera, un souffle libre au pied des Pyrénées aragonaises
Sobrarbe, Coscojuela : reconstruire un vignoble presque disparu
Installé à Coscojuela de Sobrarbe (province de Huesca, en Aragon), sur les contreforts pyrénéens, Jorge Olivera fait partie de ces vignerons qui travaillent autant la vigne que la mémoire d’un territoire. Dans cette zone de Sobrarbe où le vignoble a presque disparu au fil de l’exode rural, il replante et réactive des parcelles avec une idée simple : refaire du vin là où il n’y en avait plus — hors des logiques industrielles. Son projet commence modestement, avec ses premières vinifications dès 2011 pour un cercle proche, avant de prendre de l’ampleur au fil des années.
Vignes en bio, pratiques biodynamiques et vins sans artifice
Sur environ 7 hectares, Jorge Olivera travaille en viticulture biologique, avec des pratiques biodynamiques et une logique de couvert végétal permanent, vendanges manuelles et intervention minimale. Il s’appuie sur des cépages ancrés dans le secteur, notamment Moristel, Parraleta
Une montée en puissance récente, portée par la restauration “vins vivants”
Son arrivée sur la scène des vins vivants a été rapide : d’une production encore confidentielle (quelques milliers de bouteilles au début des années 2020) à une gamme plus large et des volumes en hausse sur les millésimes suivants, avec une visibilité croissante dans des restaurants et caves très prescripteurs.




